Béton

«Quand je dessine, seul le béton me permettra de maîtriser une courbe d’une portée aussi ample. Le béton suggère des formes souples, des contrastes de formes, par une modulation continue de l’espace qui s’oppose à l’uniformisation des systèmes répétitifs du fonctionnalisme international.»

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Autrefois considéré comme froid et sans aucun intérêt esthétique, le béton a depuis su convaincre grâce à des œuvres architecturales particulièrement reconnues. Par ses qualités techniques d’abord, le béton a séduit bon nombre d’architectes de renom. Mais également par la liberté qu’il a pu leur offrir en matière de créativité. Le béton n’a en effet pas de limites. Certaines créations sont d’ailleurs le témoignage de l’inventivité permise par le matériau.

Projet : Galerie Labo B, La Chaux-de-Fonds

2025 | Moulage Plâtre | 110×90

Titre de l'oeuvre

Sous-titre de l'oeuvre

À travers ces sculptures en béton, l’artiste interroge la condition humaine confrontée aux mécanismes de domination, de guerre et d’oppression politique. Les figures représentées, volontairement dépourvues d’identité et d’expression, incarnent une humanité réduite au silence, figée par des systèmes qui broient l’individu et effacent les singularités.

Le béton, matériau central de ces œuvres, n’est pas un simple choix formel. Il renvoie à l’univers de l’architecture autoritaire, aux murs, aux blocs et aux structures imposées par le pouvoir. L’homme y apparaît comme pétrifié, absorbé par une matière lourde et froide, symbole d’un monde où la violence est souvent institutionnalisée et banalisée.

La répétition des formes, l’anonymat des visages et l’absence de regard expressif évoquent les foules invisibles, les peuples réduits à des masses, à des corps sans voix. Pourtant, malgré cette déshumanisation apparente, la présence même de ces figures affirme une mémoire. Elles témoignent, silencieusement, des blessures laissées par l’histoire et des traumatismes collectifs engendrés par les conflits et les régimes autoritaires.

Loin de toute narration spectaculaire, l’œuvre de l’artiste se situe dans une tension entre disparition et résistance. Ces corps immobiles, marqués par le temps et l’érosion, rappellent que l’humanité persiste, même lorsque tout semble vouloir la nier. L’exposition invite ainsi le spectateur à une réflexion profonde sur la responsabilité collective, la mémoire des peuples et la fragilité de l’homme face aux forces qui le dépassent.

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À travers ces sculptures en béton, l’artiste interroge la condition humaine confrontée aux mécanismes de domination, de guerre et d’oppression politique. Les figures représentées, volontairement dépourvues d’identité et d’expression, incarnent une humanité réduite au silence, figée par des systèmes qui broient l’individu et effacent les singularités.

Le béton, matériau central de ces œuvres, n’est pas un simple choix formel. Il renvoie à l’univers de l’architecture autoritaire, aux murs, aux blocs et aux structures imposées par le pouvoir. L’homme y apparaît comme pétrifié, absorbé par une matière lourde et froide, symbole d’un monde où la violence est souvent institutionnalisée et banalisée.

La répétition des formes, l’anonymat des visages et l’absence de regard expressif évoquent les foules invisibles, les peuples réduits à des masses, à des corps sans voix. Pourtant, malgré cette déshumanisation apparente, la présence même de ces figures affirme une mémoire. Elles témoignent, silencieusement, des blessures laissées par l’histoire et des traumatismes collectifs engendrés par les conflits et les régimes autoritaires.

Loin de toute narration spectaculaire, l’œuvre de l’artiste se situe dans une tension entre disparition et résistance. Ces corps immobiles, marqués par le temps et l’érosion, rappellent que l’humanité persiste, même lorsque tout semble vouloir la nier. L’exposition invite ainsi le spectateur à une réflexion profonde sur la responsabilité collective, la mémoire des peuples et la fragilité de l’homme face aux forces qui le dépassent.

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Projet : Galerie Labo B, La Chaux-de-Fonds

2025 | Moulage Plâtre | 110×90

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2025 | Moulage Plâtre | 110×90

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Le Cri de l'Effroi

Le Cri de l’effroi désigne ce moment où l’art cesse d’être contemplation pour devenir confrontation.

Le Cri de l’effroi désigne ce moment où l’art cesse d’être contemplation pour devenir confrontation. Il ne s’agit pas d’un cri spectaculaire ou narratif, mais d’une tension silencieuse inscrite dans la matière et la forme. Dans le champ de la sculpture, l’effroi s’exprime par ce qui est retenu, comprimé, figé : des corps immobilisés, des visages privés de regard, des volumes lourds qui semblent écraser ce qu’ils contiennent.

Contrairement à l’émotion esthétique, qui ouvre un espace de respiration, le Cri de l’effroi se manifeste par une sensation d’étouffement. Il renvoie aux guerres, aux oppressions et aux privations de liberté non pas par la représentation directe de la violence, mais par l’empreinte qu’elle laisse sur l’humain. La matière devient le lieu de cette empreinte : rugueuse, altérée, marquée par l’érosion ou la fracture, elle évoque des existences soumises à la contrainte, à la peur et à l’effacement.

Ce cri est souvent muet. Il se situe dans l’absence d’expression, dans la neutralisation des traits, dans la répétition des figures qui transforme l’individu en masse anonyme. La sculpture ne raconte pas un événement précis ; elle condense une mémoire collective. Elle fait surgir une violence structurelle, durable, qui ne se voit pas toujours mais qui modèle les corps et les consciences.

Le Cri de l’effroi engage également le spectateur. Face à ces formes silencieuses, celui-ci est placé dans une position inconfortable : regarder sans détourner les yeux, accepter le malaise, reconnaître la part d’inhumanité que produisent les systèmes de domination. L’œuvre devient alors un espace de responsabilité, où l’effroi n’est pas consommé comme une image, mais éprouvé comme une présence.

Ainsi, dans un projet de sculpture, le Cri de l’effroi ne s’oppose pas à la beauté ; il en est le revers nécessaire. Il rappelle que l’art ne peut ignorer la violence du monde et que la forme, même la plus sobre, peut porter un témoignage. Ce cri contenu, inscrit dans la matière, affirme que l’humanité subsiste précisément là où elle est menacée.

Effroi

Abymes

L’Emotion Esthétique

L’émotion esthétique naît de la rencontre entre une œuvre, une matière et un regard.

L’émotion esthétique naît de la rencontre entre une œuvre, une matière et un regard. Dans un projet de sculpture, elle ne se limite pas à la beauté formelle ou à l’harmonie des formes : elle se construit dans l’expérience physique et mentale du spectateur face à l’objet sculpté. La sculpture engage le corps autant que l’esprit ; elle se déploie dans l’espace, impose une présence, un poids, une échelle qui affectent directement la perception.

L’émotion esthétique peut être explicitée à travers le choix des matériaux. Une matière brute, lourde ou industrielle comme le béton, le métal ou la pierre suscite une réaction sensorielle immédiate : froid, résistance, rugosité. Ces qualités tactiles, même perçues visuellement, génèrent une émotion liée à la contrainte, à la durée, à la mémoire ou à la violence. La matière devient alors porteuse de sens avant même toute interprétation intellectuelle.

La forme joue également un rôle fondamental. Des figures incomplètes, anonymes ou figées peuvent provoquer un sentiment de malaise, de silence ou de compassion. Cette émotion naît de l’écart entre ce que l’on reconnaît comme humain et ce qui en est volontairement absent. La sculpture touche ainsi à l’universel, en évoquant des états partagés : l’effacement, l’attente, la perte ou la résistance.

L’émotion esthétique se construit aussi dans la mise en espace. La répétition des formes, leur alignement ou leur isolement produisent des rythmes visuels qui influencent la perception. Le spectateur ne regarde plus une œuvre, il la traverse, la contourne, se confronte à elle. Cette expérience spatiale renforce l’impact émotionnel et transforme l’œuvre en situation vécue.

Enfin, expliciter l’émotion esthétique revient à reconnaître que l’œuvre ne cherche pas à imposer un message unique, mais à ouvrir un champ de résonances. L’émotion devient alors un lieu de rencontre entre l’intention de l’artiste et l’histoire personnelle du spectateur. Dans le cadre d’un projet de sculpture, elle constitue un vecteur essentiel pour interroger la condition humaine, inscrire l’œuvre dans le réel et lui donner une portée sensible, durable et universelle.

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